LES JOUES AUSSI
LE CIEL AZUR
ET MOI JE RIS
(pour se remettre en jambe)
Wouhou ! On perd la main. Les doigts trottent un peu et s'essoufflent bien vite. Cerveau en panne ? A quoi est-ce du ? Quelques mois de maturation et quoi ?! La mûre serait mûr ?! Foutez- vous de moi...
Putain de bordel de merde. Ca fait maintenant deux ans et après un bref flash-back, la conclusion naît d'elle-même : Le temps passe de plus en plus vite. Toujours fasciné par la naïveté et la candeur de mes pairs, j'en apprends chaque jour un plus sur passé présent futur et surtout genre humain. Peut-être que c'est ça le remède à cet inexplicable manque; de longues et courtes proses qui s'étirent, ni structurées ni préparées, voguant sans but au travers des pensées pansées d'un jeune bouffon bouffi et prétencieux. Maintenant que je connais le pourquoi du comment, le fil conducteur de l'histoire jusqu'à aujourd'hui, je pense que je suis paré contre toutes les éventualités. Oh ! Que n'ai-je été assez fin pour prendre conscience du fait que le jeu pouvait être mutuel. J'en arrive maintenant à la véritable raison de ma venue. Une conclusion, qui tristement, encore une fois, s'impose d'elle-même : Etre un manipulateur égoïste calculateur et sans scrupule ne fait pas de vous quelqu'un de mauvais. Dommage !
