Aux environ des vacances (Quand ? On s'en branle...)

LES TEMPS SONT DURS
LES JOUES AUSSI
LE CIEL AZUR
ET MOI JE RIS

(pour se remettre en jambe)


Wouhou ! On perd la main. Les doigts trottent un peu et s'essoufflent bien vite. Cerveau en panne ? A quoi est-ce du ? Quelques mois de maturation et quoi ?! La mûre serait mûr ?! Foutez- vous de moi...
Putain de bordel de merde. Ca fait maintenant deux ans et après un bref flash-back, la conclusion naît d'elle-même : Le temps passe de plus en plus vite. Toujours fasciné par la naïveté et la candeur de mes pairs, j'en apprends chaque jour un plus sur passé présent futur et surtout genre humain. Peut-être que c'est ça le remède à cet inexplicable manque; de longues et courtes proses qui s'étirent, ni structurées ni préparées, voguant sans but au travers des pensées pansées d'un jeune bouffon bouffi et prétencieux. Maintenant que je connais le pourquoi du comment, le fil conducteur de l'histoire jusqu'à aujourd'hui, je pense que je suis paré contre toutes les éventualités. Oh ! Que n'ai-je été assez fin pour prendre conscience du fait que le jeu pouvait être mutuel. J'en arrive maintenant à la véritable raison de ma venue. Une conclusion, qui tristement, encore une fois, s'impose d'elle-même : Etre un manipulateur égoïste calculateur et sans scrupule ne fait pas de vous quelqu'un de mauvais. Dommage !

# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:56

Can't you see that i am not afraid ?!

VELVET UNDERGROUND - ANDY WARHOL


Même les plus marginaux ont parfois lamentablement sombré dans un triste classicisme. Alors, braves gens, tolérez ces rares écarts et ce léger retard. Finalement cela n'est rien de bouleversant et ne m'a offert qu'un changement modéré et décevant. Mais soyons francs, mettons nous mal à l'aise et rougissons tant que nos jeunes visages nous permettent de le faire joliment. Le temps d'une parole essayons d'être vraiment honnêtes. Non. Je mens et vous aussi.
Qui ne ment jamais ?
Nous ne pourrons jamais être aussi purs que devant notre propre image. Alors à quoi bon garder le moindre fond de franchise. Ces ténèbres obscures aux effluves de sueurs intimes ,cet arrière-goût métallique et ces créatures irréelles agichent. Qui n'en a jamais rêvé ? Les ombres cramoisies dansent sur les murs crasseux et captivent tous ces zombies aux inexplicables inexpressions. Faites faites, ne vous privez pas, la modération est dépassée depuis des lustres, subissez les rires sardoniques, vous n'aurez demain que vos regrets pour vous consoler. Children take a walk on the wild side. Vous n'êtes pas un ou même une ivrogne vous êtes bien pires. Buvez buvez buvez buvez.... and welcome to sunday morning...

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 16:56

Une saison en enfer

AND IT PLEASED THE LORD

But you don't really care, do you ? Quel est l'idiot qui a eu la prétention d'essayer de monter un chateau de cartes pendant l'ouragan. Enfin bon c'était avec le sourire au moins alors ca va... Et ça s'enfonce dans la boue comme un gamin qui aurait perdu son jouet. Il ne reste plus qu'à écrire la fin de la fin mais toute façon on s'en fout c'est le raisonnement qui est important pas le résultat. Alors hop on repart, bien sûr je me sens con à fluctuer ainsi mais c'est le miroir à retardement, sème des caresses et cueille des coups de poing dans le ventre comme on dit...
A la revoyure bonsoir et laissez-moi quand même mes caprices de pourri gâté...

# Posté le samedi 18 octobre 2008 21:57

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 04:18

Bandes blanches.

SO WHAT

C'est comme une grande vague de réalisme salé dans la gueule. Ce putain d'acordéon expire au moment ou tout le monde buvait les notes et tout s'efface. Tout a été écrit pour rien. Mais oublions, oublions je vous en conjure car le temps presse. Et puis la chose ne passe pas, c'est comme une blague à un enterrement, incompatible.

Du coin de sofa où il était allongé sur des coussins de cuir persan, et tout en fumant, selon son habitude, d'innombrables cigarettes, Lord Henry Wotton apercevaitt la rayonnante floraison d'un cytise, dont les grappes de miel et les flexibles rameaux semblaient écrasés sous le poids flamboyant de leur propre beauté.

Le mec portait un pantalon noir en tweed, un de ces vieux marcels blancs crasseux et un chapeau qui lui couvrait le bas des paupières. Oh on peut pas dire qu'il en imposait avec son mètre quatre-vingts et ses soiante-cinq kilos ; une putain d'aperge héroïnée jusqu'au trognon pour tout vous dire. Mais c'était comme ça, tous les soirs il s'en allait balancer sa mélancolie au travers de sa trompette sur Bourbon Street et les passant, blindés de pognon, eh ben ils s'disaient qu'ils en avaient d'la chance de pas devoir passer leurs nuits "on the pavement". D'temps en temps ils lui laissaient un ou deux dollars. Lui, il s'achetait sa dope et plus il s'envoyait en l'air, mieux il jouait ; un Miles Davis qui serait resté pavre quoi. La fin de l'histoire, elle est simple et pas plus jolie que le reste d'ailleurs. Le bonhomme est dans un appart' miteux qui schlingue l'humidité et qu'est meublé avec un simple canapé bordeaux complètement défoncé. Encore une fois il injecte son maigre salaire dans ses maigres bras, il balance la tête la en arrière et il se relève pas. On sait pas si c'est à cause de la daube qu'il y a dedans ou juste parce-qu'il en a trop pris. On s'en fout, c'est pas ça qui compte. Lui il est mort la musique aux pieds...

Encore une tasse de café pour la route...

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 17:00

Lignes transparentes.

Lignes transparentes.
KILLERS ON THE ROAD

Méchant(e)s manipulateur(trice)s qui sans scrupule s'adonnent fièrement à l'excision de nos pensées les plus pointues. Et tous ces cons trop tolérants qui gardent un fond de compassion, confondent passion et pathétisme, romance et romantisme....
Hé là fils des vieux âges ! le coupa-t-il. Prends garde à ne pas t'abandonner à ces quelques rêveries. Regarde moi, il est déjà trop tard. Marche donc les yeux et la langue dans les poches. Tu nous préserveras tous. Il ne faudra jamais rien dévoiler de ton âme, si souillée soit-elle. Oublie la ! Comme les autres, tu iras te confesser mais toi, tu devras mentir. Une chose n'est pas forcément vraie parce qu'un homme meurt pour elle.
Oublie la te dis-je ! Oublie ce que tu as fait, ce que tu as vu.
Le manque de sincérité est-il une chose si terrible ? C'est simplement une méthode qui nous permet de multiplier nos personnalités.
Lui, au moins, avait une opinion propre et tranchée. Il a sordidement pourri parce que la véracité de ses dires a rongé les idées de milliers de personnes.
Tu vas changer maintenant fils, chausses tes bottes dandy, passe ton pantalon en tweed et ta chemise en soie. N'oublies surtout pas ton masque et tes jolies paroles...

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 16:11